50 ambassadeurs des océans dans la peau de Hauts dirigeants !

Hier, mardi 27 juillet, Philippe Blaise, le premier vice-président de la province Sud, était à la Communauté du Pacifique (CPS) pour rencontrer les cinquante lycéens qui se sont glissés dans la peau de représentants d’État, de groupe d’États, d’acteurs de la société civile ou de l’ONU. Un jeu de rôle qui leur a permis d’affirmer des positions et des idées dans le cadre du traité sur la biodiversité en haute mer des Nations Unies.


Lors de son discours, Philippe Blaise a tenu à saluer le travail « remarquable et intéressant » des jeunes « qui se sont entrainés à négocier, à présenter des enjeux environnementaux et défendre le patrimoine marin dans le cadre du traité sur les Hautes Mer des Nations Unies. » Au-delà de ces prises de paroles, cette expérience a permis de relever « les difficultés que la plupart des petits états insulaires rencontrent lorsqu’il s’agit de défendre leurs zones maritimes et leurs intérêts » précise-t-il.

C’est en ce sens, que le premier vice-président a assuré la volonté de la province Sud d’œuvrer aux côtés du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, des États voisins et de tous les acteurs du secteur de la mer pour préserver « son lagon et ses richesses maritimes qui ne connaissent pas de frontières administratives ou géopolitiques » et qui « font partie du patrimoine universel que représente l’océan Pacifique. » Enfin, il a souligné l’importance « de se donner la main entre États du Pacifique pour défendre notre bien collectif qui est la mer. »

Toute la journée, les élèves ont négocié plusieurs articles d’un traité international fictif comme s’ils étaient aux Nations unies. Ensembles, ils ont dû trouver un accord pour déterminer les principaux axes de ces négociations, comme pour les aires marines protégées ou l’utilisation des ressources génétiques marines.

La province Sud est fière d’être partenaire de ce beau projet porté par le collectif Ambassadeurs des Océans pour la deuxième année consécutive. Lauréat des Trophées bleus 2019, le collectif bénéficie également du soutien du programme Ocean Legacy de Pew-Bertarelli, du vice-rectorat et de la Communauté du Pacifique.