Pour un accès à Nouméa plus vert

Philippe Blaise, le premier vice-président de l’assemblée de la province Sud a inauguré l’aménagement paysager de la VE1, située entre l’échangeur de Ko We Kara et l’échangeur Bonaparte, ce vendredi 4 décembre.


La province Sud a réalisé du 15 juin au 30 novembre des travaux d’aménagement de la VE1.  Pilotés par sa direction de l’Aménagement de l’Equipement et des Moyens (DAEM), ces travaux paysagers ont permis la réalisation d’une coulée verte composée d’un cheminement piétonnier et de végétaux entre l’échangeur de Ko We Kara et l’échangeur Bonaparte.

À la demande de Philippe Blaise, ce projet d’aménagement visait un objectif « double », celui de « revégétaliser cet espace par la plantation d’espèces endémiques et tropicales » et « d’établir un écran face à la zone industrielle pour accentuer la coulée verte » comme le précise Christophe André, responsable du bureau de l’ingénierie, de l’aménagement et du paysage. Bien plus qu’un projet environnemental, cet aménagement préfigure aussi « un projet de gestion de déplacements » favorable à « l’éco mobilité et le déplacement actif et sécurisé des usagers ».

Philippe Blaise et Christophe André

Agréablement surpris des résultats, Philippe Blaise a tenu à saluer les travaux réalisés qui valorisent « un paysage connu pour être désertique et rachitique. » Le 1er vice-président explique que « la VE1 est une route qui nécessitait des travaux d’aménagement et d’assainissement pour en améliorer le cadre et appuyer ce sentiment de bien-être et de civisme. »

A long terme, ces aménagements permettront de garantir la sécurité des usagers, piétons ou cyclistes, en les éloignant de la voie express, de ses dangers et d’établir une connexion entre Rivière Salée, Ducos et l’échangeur de Ko We Kara.

Ces travaux, financés à 100 % par la province Sud à hauteur de 42 millions de francs CFP, ont permis le terrassement et l’assainissement du terrain, la réalisation d’une passerelle métallique ainsi que la plantation de 550 arbres dont 50 % de plants endémiques, en plus d’espèces exotiques en harmonie avec le projet Néobus.