KaledoBox : La nouvelle « gamelle » écolo débarque !

Dans le cadre de sa politique de prévention et de gestion des déchets, notamment à travers son schéma provincial, la province Sud subventionne les projets qui favorise l’émergence des solutions alternatives au plastique. La KaledoBox, recyclable et consignée, en fait partie.


Yannick Le Noc, vous êtes le gérant de la société EcoCup NC qui commercialise la KaledoBox. Qu’est-ce que c’est exactement ?

« KaledoBox est un produit que j’ai pu trouver en Suisse, c’est une lunch box consignée. EcoCup NC a mis en place des gobelets consignés sur des événements, on répond à des demandes de bureau pour avoir des gobelets réutilisables, et l’idée c’était de pouvoir trouver un produit aux normes alimentaires, c’est-à-dire qui se lave très bien, qui soit très solide et qui réponde aux exigences des restaurateurs comme des utilisateurs pour avoir une lunch box qui peut être consignée. C’est-à-dire qu’à tout moment, vous pouvez la rendre dans un bel état.

Comment est fabriquée la KaledoBox ?

La boîte est fabriquée en Suisse, c’est un produit à base de PBT (Polytéréphtalate de butylène) et de verre. Ça lui donne des propriétés de rigidité, de maintien de la chaleur. C’est donc un objet qui peut être recyclé, remis en granulat, refondu pour être réutilisé. Il passe aux micro-ondes et au four à 120 °.

 En quoi la KaledoBox est plus écolo qu’un autre récipient classique ?

C’est la devise d’EcoCup NC. La réutilisation permet à l’objet de générer une empreinte écologique plus faible, à savoir que face au plastique jetable on a un coût de production lié à l’énergie carbone pour fabriquer le plastique et on en a une utilisation très faible. Parce que là, nous avons un objet qui a une durée de vie plus longue, la KaledoBox résiste à plus de 500 lavages, soit beaucoup plus qu’un récipient classique. De plus, cette lunch box est opaque, elle sera donc moins impactée parce qu’il contient. C’est pour cela que de nombreux restaurants et snacks utilisent déjà notre KaledoBox.

 Sans la province Sud, ce projet aurait pu le jour ?

Oui, mais très difficilement. Et avec des fonds qui auraient été très difficiles à collecter. Là, nous sommes sur une période test, avec un investissement. La province Sud m’a aidé sur tout ce qui est communication, le logo, la charte graphique etc. C’est une aide qui est très importante pour lancer un produit… »