Pour que SOS Violences sexuelles puisse mieux travailler

Les actions de l’association SOS Violences sont en constante augmentation, ce qui a nécessité une augmentation du personnel en termes de temps de travail (passage d’un mi-temps en un plein temps), alors que le montant des subventions en provenance des différentes institutions n’a pas suivi voire même a diminué.  

L’association a récemment fait son assemblée générale, le constat est que cette dernière accuse un déficit à fin 2018. En effet, elle prévoyait de fonctionner avec un budget global supérieur à ce qu’elle a reçu. En effet, en 2018, le montant de chacune des subventions institutionnelles avait été diminué et la situation se confirme également en 2019. L’association se trouve désormais en difficulté pour remplir efficacement l’ensemble de ses missions.

Elle a donc sollicité deux nouvelles demandes sur les budgets supplémentaires du gouvernement, mais également de la province Sud, justifiant cette dernière par le fait que 73% des personnes qu’elle accompagne sont des ressortissants de cette province.

La province sud, qui a maintenu constante sa participation financière, n’avait pas à être pénalisée par le fait que les autres institutions n’aient pas fait de même.

Cependant, compte tenu de la multiplication des actions de cette association et de son utilité, la province Sud a accordé une subvention supplémentaire.